Les APAD des Hauts de France s'engagent avec la région et l’Union Européenne avec le Fonds européen agricole pour le développement rural dans l'organisation d'un cycle de 5 journées d'informations techniques à destination d'agriculteurs curieux ou avertis pour découvrir l'Agriculture de Conservation ; ses bases, ses bénéfices agronomiques et environnementaux, ses défis à venir...


22 juin 22 : "Biodiversité et alternatives aux produits phytosanitaires : quelles marges de progrès pour les agriculteurs en ACS ?"



15 septembre 22  "Mise en place d'une couverture permanente en ACS, comment et avec quoi ?"

Interventions de Frederic Thomas et Christophe Frebourg, agronomes reconnus


Novembre 22  "Mieux comprendre les adventices et les moyens de lutte pour gérer l'enherbement en ACS"

Echanges sur base d'essais menés en région et à l'échelle nationale avec la présence de Stéphane Cordeau, chercheur à l'INRAe (sous réserve), de Bios en Hauts de France ou encore d'Alicia Regis, coordinatrice de projets sur la thématique à l'APAD

Ce projet est cofinancé par l’Union Européenne avec le Fonds européen agricole pour le développement rural.


Nos évènements passés

12 avril 22 : "Découverte de l'ACS autour de l'implantation des cultures de printemps"

Intervention de Paul Robert, directeur de la société de conseil agronomique Novalis Terra


03/03/2021 

Clôture de la formation sur les thés de compost oxygénés et les enrobages de semences

L’APAD Picardie clôture un cycle de formation sur les thés de compost oxygénés et les enrobages de semences débuté en janvier 2020.

La matinée a été l’occasion de revenir sur les essais menés par les uns et les autres dans une ambiance conviviale et ensoleillée autour d’un micro-essai de pulvérisation foliaire sur le terrain. L’après-midi a permis de faire connaissance avec Vincent Rimette membre d’un collectif d’agriculteurs voisins, il nous a fait visiter sa ferme qui pratique les TCO selon la méthode Wenz, une approche différente de celle de Jean Charles Devilliers. La dynamique sera poursuivie par le groupe sur le sujet en l’élargissant aux apports de microorganismes pour favoriser la nutrition des plantes et leur protection fongique. Le groupe a pris conscience de la diversité des possibilités et de la complexité de mesure des impacts réels. Ainsi les plus motivés continueront les essais tout en se concentrant sur des thématiques plus précises et avec des suivis plus réguliers et normés potentiellement aidés par d’autres organismes.

Comment savoir ce que l'on apporte exactement ? Comment en mesurer l'impact ? Seront les principales questions auxquelles nous tenterons de répondre dans les mois à venir !




28/01/2021

Réunion du groupe émergence GIEE de l'APAD Picardie

La transmission et le partage des connaissances techniques sont au cœur des collectifs d’agriculteurs que nous sommes, pour autant sur le terrain ; pas toujours facile à mettre en œuvre. C’est sur ce constat que le groupe émergence GIEE de l’APAD Picardie s’est retrouvé les 28 et 29 janvier 2021 pour partager avec Christophe Gueulle, membre historique du groupe d’agriculteurs qui s’est engagé en ACS autour de Beauvais il y a plus de 15 ans, sur les acquis du groupe au travers de ces nombreuses années. Christophe nous a fait part les difficultés rencontrées initialement face aux mulots lors de la transition, question qui aujourd’hui n’est plus abordée entre les pionniers ; retour d’une prédation naturelle ? Modifications des propriétés du sol ? Difficile à dire et difficile d’interpréter les cas individuels qui parfois sur des mêmes pratiques et environnements observent des résultats très différents. Nous sommes également revenus sur la base ; le cycle de minéralisation, la nécessité de prendre en compte un déficit de minéralisation au printemps et à l’automne par rapport à un système classique. La question des phytos a également été abordée ; des conditions d’applications humides pour les herbicides et des conséquences néfastes sur la vie du sol que peuvent avoir fongicides et insecticides. Les deux journées se sont terminées par la visite d’une ferme en transition chez Théo et Benoît Waeyaert, l’occasion de leur donner un coup de pouce sur leurs interrogations. Nous sommes ainsi ressortis avec l’idée que les fermes en ACS doivent rester simples chacune dans leur propre système sans essayer de copier les nombreux modèles vantés par des intervenants extérieurs. Elles doivent limiter leurs charges sans pour autant négliger les couverts qui sont la voute du système.