papillon et phacélie2

Le SCV pratiqué selon les principes de l’Agriculture de Conservation des Sols conserve et même améliore tout au long des cycles de production et au fil du temps :
. la vie biologique du sol,
. le stock d’humus en quantité et en qualité,
. la fertilité du sol,
. les équilibres biologiques de l’écosystème cultivé.


C’est la vie du sol qui permet d’optimiser les cycles de production de la biomasse, de nutrition des plantes, de recyclage organique et chimique, et le fonctionnement de tout l’écosystème, et de maintenir ces cycles en bon état.
Le maintien et le développement de la fertilité naturelle des sols agricoles est le fondement de la durabilité des systèmes agricoles.
Une bonne fertilité des sols agricoles obtenue par ces pratiques durables permet :

 Pour l’homme (les agriculteurs et la société) :
. une production abondante et de qualité
. en optimisant les intrants de toute nature,
. ainsi que les efforts humains et les coûts,


 Pour la nature et l’environnement :
. de conserver ou d’améliorer la biodiversité des écosystèmes cultivés,
. d’optimiser les services écosystémiques produits :
. le bon état de la qualité de l’eau,
. l’optimisation de la gestion quantitative de l’eau,
. l’optimisation du cycle du carbone.

 

 L’Agriculture de Conservation est une agriculture durable, parce que :

– Elle nécessite moins de travail mécanique et moins d’intrants, elle économise l’énergie, le capital et la main d’oeuvre : elle apporte plus de revenu et de compétitivité aux agriculteurs.
– Elle recycle le carbone et les nutriments : elle améliore les ressources naturelles (sol, eau, air, biodiversité), tout en employant moins d’intrants exogènes : elle est plus environnementale.
– Elle produit plus de biomasse : elle a une meilleure efficience énergétique et un meilleur rendement carboné.