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L’Agriculture de Conservation des Sols : Une trajectoire agronomique vers la résilience des sols

Didier Degousse est agriculteur céréalier à Sonzay en Indre et Loire sur 142 ha. Ses sols sont de texture limoneuse, plus ou moins caillouteuses, avec des zones hydromorphes. 90 % de la surface est drainée. En ACS depuis 1996, il nous partage ici son expérience riche d’observations, d’écoutes, de remise en question et de performances techniques.
Date | Etapes |
1996 | Installation et arrêt du labour |
1996 – 2005 | Phase de Techniques Culturales Simplifiées (TCS) |
2000 | Année déclencheur (excès de pluie) |
2001 – 2004 | Premiers couverts végétaux |
2005 | Tournant vers l’ACS |
2009 | Investissement dans le semis direct |
2009 – 2012 | Montée en puissance du semis direct |
2011 | Intégration d’un groupe système innovant |
2013 – 2015 | Structuration des rotations et des couverts et construction du semoir à dent |
2016 | Résultats agronomiques mesurés |
2016 – 2020 | Optimisation du système |
1) Une conviction agronomique précoce
Je me suis installé à Sonzay en 1996, dans un contexte pédologique exigeant. Les sols de mon exploitation, majoritairement limoneux caillouteux, présentent des zones hydromorphes malgré un drainage couvrant environ 90% du parcellaire. À cela s’ajoute une forte variabilité, allant de sols sableux à des argiles noires.
Dès mes débuts, j’ai remis en question le modèle technique dominant. « J’étais déjà convaincu que le labour était anti-agronomique »
Cette conviction n’était pas idéologique, mais issue de l’observation. À l’époque, je m’intéressais aux agriculteurs bourguignons qui pratiquaient le non-labour et je m’interrogeais sur la cohérence agronomique des systèmes basés sur le retournement systématique du sol. Mon objectif était clair : préserver la structure du sol et sa capacité à fonctionner biologiquement.
2) Une première étape en TCS, nécessaire mais insuffisante
Dès mon installation, j’ai abandonné le labour et je suis entré dans une phase de Techniques Culturales Simplifiées, que j’ai poursuivie pendant près de 10 ans. Cette période m’a permis de réduire l’impact de la mécanisation sur mes sols, de revoir l’organisation de mon travail, de passer moins de temps dans mon tracteur et surtout d’apprendre à gérer les pailles, sujet central dès lors que le sol n’est plus retourné.
Répartition homogène, qualité du broyage et gestion des résidus sont devenus des paramètres clés de mon système. Je travaillais alors avec un semoir Semflex et des outils de travail du sol à dents et à disques. Cependant, malgré ces progrès techniques, un sentiment d’instabilité persistait - « En TCS, je me sentais vulnérable aux aléas »
Cette vulnérabilité s’est manifestée très concrètement au début des années 2000. Une année particulièrement pluvieuse m’a empêché de semer correctement mes céréales : sur 90 hectares de blé prévus, seuls 10 hectares ont pu être implantés - « Là, je me suis posé la question des couverts. » Cet épisode a agi comme un révélateur. J’ai compris que la réduction du travail du sol, sans couverture végétale efficace, ne suffisait pas à sécuriser le système.
3) La découverte du rôle central de la couverture du sol
Une rencontre avec Frédéric Thomas, plusieurs échanges techniques et un voyage d’étude, ont marqué un tournant décisif. J’ai alors mis des mots sur ce que je pressentais déjà : la clé de la résilience de mon système résidait dans la couverture permanente du sol - « J’ai compris que la clé du système, c’était la couverture du sol. »
À cette période, un dispositif d’aide à la conversion soutenait financièrement l’implantation de couverts longs, à hauteur de 100 €/ha. Ce qui aurait pu être perçu comme une contrainte administrative est devenu pour moi une opportunité d’expérimentation à grande échelle - « Cette contrainte, je me suis rendu compte qu’elle pouvait être un atout. »
J’ai commencé par semer des couverts à base d’avoine, puis je les ai progressivement enrichis et retravaillés pour évoluer vers des mélanges principalement composés de féverole et de phacélie - « La féverole est un élément clé de mon système car elle injecte de l’azote dans mon système et dispose d’un bon système racinaire, efficace en sol hydromorphe. Elle permet de passer d'une structuration mécanique des sols à une structuration biologique par les racines, c'est vraiment une plante altruiste. »
4) Le passage au semis direct : une évolution assumée
Après plusieurs années de TCS réalisées avec un Semflex, j’ai franchi une nouvelle étape en 2009 en investissant dans un semoir à disques John Deere 750A. - « Il est capable de semer dans de nombreuses conditions, même sur des sols un peu travaillés. »

Photo 1 : Semis direct dans un couvert végétal de féveroles à l’aide du semoir Jonh Deer 750
Ce choix traduisait une volonté de sécuriser la transition sans m’enfermer dans une rigidité technique. Il faisait suite à une journée technique sur le semis direct organisée par Alfred Gassler. Alors que des pluies diluviennes s’étaient abattues la veille, je pensais que la démonstration serait annulée. - « Et en fait, avec le Semeato, dans un couvert, ça a semé. Le semis était très très correct. Là, je me suis dit : c’est ça que je veux faire. »
Les premières cultures implantées en SD ont été le blé et la féverole. Pour les cultures de printemps, je conserve parfois une légère intervention superficielle mais le semis direct reste la référence de mon système.
Le mulot est le principal ravageur auquel je suis confronté. Il détruit les cultures, fait des bouchons de paille et complique le semis. Malgré l’installation de perchoirs et la fauche rase à la récolte, il est difficile de s’en affranchir totalement. L’implantation de cultures de printemps avec un passage d’outil à dents fait partie des leviers que j’active pour lutter contre ce ravageur.
5) Un système de cultures raisonné et évolutif
Aujourd’hui, mon assolement repose sur un ensemble de cultures complémentaires : blé, colza, féverole, millet, tournesol et quinoa. Le millet en semis direct est techniquement possible sur l’exploitation, à condition de faire un semis tardif vers juin. Je préfère toutefois semer plus tôt afin de sécuriser les conditions de récolte où je peux être amené à réaliser un passage d’outil à dents pour réchauffer le sol avant le semis du millet. - « Je pourrais faire du millet en SD, mais je préfère semer plus tôt pour récolter dans de bonnes conditions et préserver mes sols. »
Les successions culturales sont finement réfléchies, notamment pour limiter les effets allélopathiques observés derrière certaines cultures comme le millet, qui peuvent entraîner des pertes de pieds en blé. Dans ces situations, je privilégie la féverole pour relancer le système.

Photo 2 : Semis direct de blé
6) Les couverts végétaux, cœur du fonctionnement agronomique

Photo 3 : Couvert végétal de D.Degousse, à base de féverole et phacélie
Dans mon système, les couverts ne sont pas un simple intercalaire réglementaire mais un véritable levier agronomique. Je les conduis comme une culture à part entière avec l’objectif explicite de produire un maximum de biomasse. - « Plus le couvert fait de biomasse, plus il rend de services ensuite. »
La féverole est largement utilisée en couvert long pour sa capacité à structurer le sol en profondeur, injecter de l’azote et produire une biomasse importante. Elle est généralement associée à un peu de phacélie. Les couverts sont détruits suffisamment tôt, au minimum un mois avant un semis de printemps, afin d’éviter les complications liées à la floraison et de permettre aux adventices de redevenir accessibles à l’herbicide. - « Le couvert avant floraison, c’est que du bonheur. Après la floraison, c’est que des emmerdes. »
La gestion des intercultures est adaptée à chaque situation. Le colza est par exemple détruit seulement 24 à 48 heures avant le semis du blé afin de maintenir les limaces sur le colza pendant l’implantation de la céréale. Pour les couverts courts d’été, j’implante un couvert à base de moutarde très tardive, puis je le broie environ un mois avant le semis pour permettre un désherbage efficace.

Photo 4 : Destruction par broyage des couverts d’interculture courte à base de moutarde tardive
7) Fertilité biologique : des résultats visibles et mesurables
Après près de 30 ans sans retournement du sol, les effets sur la fertilité sont clairement identifiés. En 2016, des comptages ont mis en évidence une biomasse de vers de terre atteignant 2t/ha, tandis que le taux de matière organique a doublé pour atteindre en moyenne 3 %, y compris sur les parcelles les plus sableuses.
« Les sols les plus pauvres ont réagi le plus vite. » - J’observe que les sols initialement les plus pauvres sont ceux qui ont réagi le plus rapidement à la mise en œuvre de l’ACS. L’installation de la macrofaune, en particulier des vers de terre, a permis une amélioration rapide de la structure et de la porosité. Les zones historiquement hydromorphes sont devenues plus portantes et mieux drainées biologiquement.
Je constate également que les vers de terre recolonisent très rapidement après une légère perturbation du sol, alors qu’un labour est totalement destructeur pour la vie biologique. La disparition de la battance, l’amélioration de la portance et la capacité accrue de stockage de l’eau font partie des bénéfices les plus marquants. - « Avant, la battance pouvait être un vrai problème. Aujourd’hui, elle a disparu. »
Avec le recul, je dresse un bilan nuancé. L’ACS peut entraîner certains effets indésirables, notamment une attractivité accrue pour les ravageurs à l’échelle du territoire, mais les bénéfices techniques, agronomiques et organisationnels l’emportent très largement. Le passage au semis direct et à la couverture permanente des sols s’est traduit par un gain de temps de travail considérable. - « Je suis aujourd’hui capable de semer 70 hectares de blé en 4 jours avec seulement deux pleins de gasoil. »
J’observe également une réduction marquée des charges de mécanisation et une meilleure réactivité face aux fenêtres météo. Sur le plan de la fertilisation, l’intégration régulière de légumineuses me permet de réduire significativement les apports d’azote minéral. Certaines cultures, comme le millet, sont conduites sans aucun apport d’azote. Sur blé, j’économise environ 40 unités d’azote après féverole, sans pénaliser les performances.
Je réalise mes apports en plein, avec en moyenne 180 unités d’azote sur blé et 160 unités sur colza. L’urée est soufrée pour compléter en soufre et des apports de cuivre et de manganèse sont réalisés sur céréales sur la base d’analyses de sève.
8) Performances techniques et économiques
Les rendements sont stables et cohérents avec ce que font mes voisins: 76 q/ha en blé en moyenne, 31 à 33 q/ha en colza, avec des pointes à 45 q/ha certaines années. Les colzas sont implantés en association avec du fenugrec, des lentilles et des féveroles. En cas de problème, je ne conserve que la féverole afin de pouvoir intervenir avec un anti-dicotylédones. Le millet affiche une moyenne de 44 q/ha, pour des charges opérationnelles estimées à environ 200 €/ha.
Pour moi, la performance repose moins sur le rendement maximal que sur la maîtrise des charges et la régularité des résultats. La réduction du travail du sol a fortement diminué les charges de mécanisation et amélioré ma réactivité face aux aléas climatiques. L’investissement matériel a été progressif et raisonné. Si le semoir à disques représente un investissement conséquent, il est tout à fait possible de démarrer avec des solutions moins coûteuses, comme un semoir à dents auto-construit. Je suis d’ailleurs très fier du semoir à dents que j’ai développé au cours de ma carrière, pour un investissement d’environ 5 000 €. Aujourd’hui Didier passe les disques dans ce qui est vert et vertical et les dents, toujours derrière les chaumes (blé et millet).
« Ce semoir à dents, c’est la réussite de la ferme. »

Photo 5 : Semoir à dent auto-construit
La réduction des charges phytosanitaires constitue un autre levier économique important. Les mélanges variétaux, que je pratique depuis près de trente ans, permettent de limiter la pression des maladies. Certaines années, un seul passage fongicide est nécessaire sur blé, pour un coût d’environ 30 €.
-« Mon premier fongicide, il est dans le sac de blé. » Mon mélange de 6 variétés est choisi pour sa tolérance à la chlorose et à la mosaïque, ainsi que pour ses bonnes performances face à la septoriose. Il est renouvelé environ tous les 10 ans.
9) Gestion des adventices
Dans mon système, la gestion des adventices repose sur une approche globale intégrée dès la conception des rotations. Le désherbage n’est jamais pensé comme une intervention isolée. J’observe peu de problématiques de ray-grass, mais je reste vigilant face au vulpin, que je parviens à contenir grâce à une combinaison de leviers agronomiques et chimiques raisonnés.
L’allongement des rotations n’a de sens que s’il s’accompagne d’une réflexion sur l’alternance des familles herbicides et le positionnement des produits, en privilégiant les herbicides racinaires. J’accepte parfois un IFT herbicide plus élevé que la moyenne, un choix assumé dans une logique de sécurisation à moyen terme. La couverture permanente des sols joue un rôle clé dans la régulation des adventices. Je constate une recrudescence de dicotylédones lorsque j’implante une culture avec un travail du sol superficiel, ce qui n’est pas le cas en semis direct. J’ai également observé une disparition des renoncules au profit des gaillets. Pour moi, la remise en cause du glyphosate est liée à des usages intensifs et peu cohérents agronomiquement. Dans mon système, c’est un outil structurant. « Si le glyphosate devait disparaître, ce serait ce qui pourrait nous arriver de pire. »
Cette conscience du risque m’a toujours poussé à être extrêmement vigilant sur la gestion des adventices. - « Il faut parfois accepter de ronger un peu sa marge à court terme pour assurer la propreté des parcelles et la pérennité du système. »
C’est dans cette logique que j’ai choisi de ne pas intégrer l’orge dans mon assolement.
10) Réseaux, partage et vision à long terme
J’ai appris l’agriculture de conservation des sols de manière progressive et largement autodidacte. À mes débuts, les références étaient rares. Je me suis appuyé sur mes propres observations, multipliant les essais à l’échelle de la parcelle. Pour moi, l’ACS n’est pas un système que l’on applique, mais un système que l’on construit.
Très tôt, je me suis tourné vers l’échange entre pairs. Les rencontres avec Frédéric Thomas, Hubert Charpentier, Jean-Claude Quillet ou Philippe Pastoureau ont été déterminantes. Les forums comme Agricool et la revue TCS ont également joué un rôle clé. L’absence de pression familiale lors de la reprise de l’exploitation a été un avantage majeur. - « Le fait de ne pas avoir de pression familiale, ça a été un vrai avantage. »
Le regard des voisins a parfois été plus pesant. - « Il faut faire attention à l’orgueil. Les voisins attendent parfois que notre système s’effondre. »
Plutôt que de me replier, j’ai choisi d’être irréprochable techniquement. Aujourd’hui, je considère avoir construit un système performant, résilient et transmissible. - « Je vais transmettre à mon fils une ferme plus fertile qu’à mon installation, et ça, c’est une source de satisfaction. »

Photo 6 : Implantation de féveroles en SD
Le comité technique vous souhaite une très belle année 2026 avec de belles réussites techniques !
Nous nous retrouverons rapidement pour de nouvelles thématiques innovantes afin de toujours mieux réussir l’ACS !
Si vous souhaitez réagir ou poser des questions sur cet article, envoyer un mail à :
comite.technique.apad@gmail.com
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